Bonnes feuilles et mauvaise herbe et la poésie préislamique

Pourquoi ?

là est la question,

en mode mineur

 

 

 

 

Une histoire d’amitié.

Un noeud

des fils qui s’entrelacent depuis…

cela en fait des temps

depuis

que

je pénétrai dans ta chambre,

où les tranches, colorées ou non

et les noms

qui …

 

 

 

 

des imprimés comme des carrefours.

Là ?

parce que,

certainement,

ANTOINE,

à la vie à la mort, par les carrefours

 

 

: SONIC YOUTH,

 

 

nous avions des âges différents,

 

 

mais

de la jeunesse,

 

 

arrogante, rimbaldienne,

 

 

 

comme aux temps des amitiés,

toi moi, parce que c’est.

 

 

il faut dire que dans ce c’est,

 

il y a toute présentation, pas représentation, générosité simple, belle, toujours réactualisée, et pensée de l’autre, comme croisement pouvant engendrer d’autres croisements, un ensemencement,

 

la pluie d’Ouranos sur Gaïa, s’immisce dans les moindres anfractuosités, poussent maigres branches, fragiles tiges, partout

 

 

 

Alors, voilà                                                                                     c’était

 

LE grand déballage.

 

 

 

 

 

outre le youth, y a le SONIC

 

 

 

 

des voix dans la tête

et qui résonnent.

pour moi par moi en moi,                                                    et tout le sacro-saint tremblement.

hors soliloque

 

 

 

 

 

 

 

 

Et un autre, là

 

 

toi

 

 

ça fait triangle,

 

 

 

 

 

 

 

presque un public.

 

 

ET IL INSISTE

LE BOUGRE

(toi,

pour

que

ça                                                                   (en majuscules—ou pas)

se passe

 

 

 

(et là, je pourris ton espace 🙂

 

 

 

 

 

 

tout est né de la rencontre

celle-là

dans ta chambre (c’est coquin, mais rien à voir, de l’éros, CERTAINEMENT, mais les mots qui se baignent et s’imprègnent, et les notes de musique —ou non notes— se frotteront toujours plus que nos yeux et papilles)

où tu m’accueillis

comme m’accueilles                                                            ANTOINE

(ça fait chier, un prénom dans un texte, figé, mémoire.

 

mais

je le dis

moi,                                                                                                                  CHRISTOPHE

et je ne refermerai pas la parenthèse

je devine

une pointe

d’emmerdement

ou de gêne…

 

Ici, parce que l’amitié, donc.

ou, juste.

 

 

Jahilite ?

 

 

 

 

c’est vrai

ne pas oublier l’objet

ET LE PUBLIC

BORDEL

parce que au fond

CE GRAND DEBALLAGE

intime

 

n’a pas de place

nana pas de place

nanannanannannannanan

nân

fromage

Jahilite ?

parce que

intime

elle l’est

la poésie jahilite

incarnée, et belle

par ses mots

et le suintement

du corps de celui qui parle

sourd sa chair

sourd

un être-au -monde

enfermé dans sa tête

ouverte, grains de sable

n’est-naît que par le grain de sable lui cogne le visage

jamais le même, espace plat idem, jamais le même

ça accompagne

d’une certaine sorte

le cours de la pensée

fleuve

qu’il n’y a pas dans le désert.

 

 

 

par tous ses mots

 

et c’est une rencontre

belle

comme en ta chambre

 

alors

 

 

ça fait écho                                                                              des rencontres

 

ICI

 

 

 

 

entre les bonnes feuilles et, toi, mauvaise herbe